BACCALAURÉAT INTERNATIONAL
PLAN DE COURS
THÉORIE DE LA CONNAISSANCE
340-NIA-SS (TDC-N1A)
3-0-3
Professeur : Marc St-Laurent, Ph.D.
Sessions : automne & hiver
Année scolaire 2002-2003
Local : 425-3
Tel. bureau : 563-2050 poste 78
résidence : 846-2819
courriel :
mstlaure@seminaire-sherbrooke.qc.ca
Le programme de ce cours a une orientation fondamentalement réflexive. Il vise à élargir les horizons cognitifs de l'étudiant et à le sensibiliser au cheminement, parfois sinueux, de l'humanité dans sa quête de connaissances. Afin de bien l'illustrer, il sera utile de tirer parti de l'histoire des sciences. Aussi, le cheminement envisagé comporte-t-il des éléments de réflexion importants sur les fondements des mathématiques, des sciences de la nature, des sciences humaines, de l’histoire, de l’éthique, de la politique et des arts.
Orientation générale du programme
Le cours Théorie de la connaissance vise à développer et à approfondir les dispositions intellectuelles essentielles à la rigueur logique et au jugement cohérent et nuancé en matière cognitive, morale, politique et esthétique.
Compte tenu de cette approche de formation, les notions mentionnées feront l'objet de trois grands chapitres :
I. Connaissance et vérité
Cette partie vise à sensibiliser aux problèmes cognitifs en situant les divers modes de connaissance dans leur rapport à la notion de vérité.
II. Langage, pensée et histoire des sciences
Cette partie du programme portera principalement sur Le rôle du langage et de la pensée dans la connaissance, sur La fonction de la logique et sur Les systèmes de connaissance (notions générales d'épistémologie).
III. Système de connaissance :
- mathématiques et sciences de la nature ;
- sciences humaines et histoire.
- le jugement moral, politique et esthétique.
OBJECTIFS GÉNÉRAUX
L'élève sera invité à :
- Réfléchir sur les fondements de la connaissance et de l'expérience et à les interroger ;
- Prendre conscience des préjugés subjectifs et idéologiques ;
- Développer un mode de pensée personnel fondé sur l'examen critique des évidences et des arguments qui s'expriment en débats rationnels.
OBJECTIFS SPÉCIFIQUES
Les élèves devraient être en mesure :
- de manier le langage de façon claire, cohérente et appropriée ;
- d'apprécier les forces et les limites des diverses sortes de connaissances ainsi que leurs ressemblances et différences mutuelles ;
- de faire le lien entre les différentes disciplines, la connaissance générale et l'expérience vécue ;
- de se montrer conscients des vertus et des limites de leurs opinions personnelles ainsi que des idées véhiculées dans les communautés et cultures auxquelles ils appartiennent ;
- de témoigner d'une maîtrise convenable du pouvoir de la raison à reconnaître ses capacités et ses limites, à dépasser ignorance et parti pris, et à faire progresser tant les connaissances scientifiques que la communication entre les individus, les communautés, les nations et les cultures.
TABLE DES MATIÈRES
- Présentation des objectifs, des contenus, de l'approche pédagogique ainsi que des exigences du programme Théorie de la connaissance ;
- Introduction à la problématique globale du cours ;
- Méthodologie.
Connaissance et vérité
- Perception et sensation ;
- La question du relativisme éthique, épistémologique, esthétique et culturel ;
- La notion de vérité et les diverses théories de la vérité ;
- La distinction entre jugements d’observateur, d’évaluateur et de prescripteur ;
- Raisonnement inductif et déductif ;
- Étude des sophismes et des paralogismes ;
Langage, pensée et connaissance
- La nature du langage (signes, symboles, mots, concepts, communication) ;
- Langage et société ;
- Langage et pensée ;
- Logique et pensée formelle ;
- Les syllogismes ;
- Notions d'épistémologie (Bachelard, Feyerabend, Koestler, Popper, Kuhn).
Les systèmes de connaissance
- Les mathématiques et le monde réel. Les mathématiques comme langage formel et comme instrument de connaissance du monde réel.
- La révolution scientifique. Le progrès en science. Science et technique.
- La méthode scientifique et la portée des sciences expérimentales.
- La méthode des sciences humaines par rapport à celle des sciences de la nature.
- L'histoire comme mode de connaissance. L'histoire et les sciences humaines.
- Le discours scientifique en rapport avec le discours normatif. Sociologie de la science et critique de la techno-science ;
- Le jugement esthétique. Le rapport entre l'art et la connaissance. L'irrationnel dans la pensée. La place de l'art dans la société. L'art et la science. L'art et la morale.
MÉTHODOLOGIE
Des exposés permettront de cerner la problématique de chacune des parties du cours. Cependant, afin de favoriser une meilleure intégration de la matière, et la réflexion critique essentielle au cours Théorie de la connaissance, des lectures, des analyses de textes, des exercices, des débats et des discussions sont prévus et situés en fonction de notre démarche.
LES TRAVAUX ET L'ÉVALUATION
Au cours de l’année, vous serez appelés à travailler en équipe, à analyser des textes, à discuter de divers problèmes liés à la connaissance et à rédiger au moins trois dissertations. Ces activités visent à parfaire vos connaissances et à développer les habiletés intellectuelles nécessaires à la réussite du cours. Elles feront l’objet d’une évaluation formative qui vise essentiellement à vous informer sur la pertinence de votre travail et sur les améliorations à y apporter au besoin. Les dissertations feront l’objet d’une évaluation en pourcentage. Toutefois, ces résultats auront un caractère purement indicatif. Pour l’obtention du Baccalauréat international, l’exposé oral de la session d’automne (évaluation interne sur 20) et l’essai (1200 à 1600 mots) sur un sujet prescrit par le B.I. à la session d’hiver (évaluation externe sur 40) sont déterminants. Toutefois, pour minimiser l'impact d'une mauvaise performance, l'évaluation se fera sur une base annuelle. Ainsi, votre moyenne de la deuxième session servira, s'il y a lieu, à majorer votre résultat de la première session. Suivant cette approche, toutes les évaluations seront prises en compte afin de tirer parti de vos progrès et de mieux rendre compte de votre performance.
N.B. La première dissertation (500 à 800 mots) devra être remise en classe du 16 au 20 septembre ; la deuxième dissertation du 21 au 25 octobre ; la troisième du 11 au 14 novembre.
L’exposé oral de la première session devra être présenté en classe du 25 novembre au 6 décembre.
N.B. Tous les travaux doivent comporter une page de titre, faire l’objet d’un traitement informatique et être présentés à double interligne.
Vous devez indiquer le nombre de mots à la dernière page de tous vos travaux.
Tout retard entraîne une pénalité de 5 % par jour. En plus, la remise d’un travail en dehors des heures de classe est sanctionnée par une pénalité de 2.5 %.
Évaluation
Première dissertation : 10 %
Deuxième dissertation : 15 %
Troisième dissertation : 20 %
Exposé oral : 30 %
Tests de lectures : 20 %
Participation : 5 %
Ainsi, au cours de la première session, vous aurez à présenter un exposé oral d’environ dix minutes. Cet exposé devant la classe doit porter sur un thème du cours. Il fera l’objet d’une évaluation interne sur 20 points. Toutefois, le résultat qui vous sera attribué tiendra compte des résultats de toutes les évaluations. Un compte rendu écrit d’auto évaluation sur le formulaire ad hoc du Vade Mecum donnera une description concise de l’exposé et répondra aux questions posées sur le formulaire. Cette évaluation étant déterminante pour l’obtention du diplôme, le sujet de votre exposé doit être déterminé dès la quatrième semaine de cours. Il importe de bien y réfléchir car aucun changement de sujet ne sera autorisé après cette échéance.
Au cours de la deuxième session, vous aurez à rédiger un essai (1200 à 1600 mots) sur un thème choisi parmi une liste de dix sujets imposés par le B.I. Il est impératif de bien se préparer à cet essai, entre autres, en déterminant le sujet choisi dans les premières semaines de la session. À cette fin, un plan détaillé de votre essai devra être présenté à votre professeur et approuvé avant la rédaction.
LES CRITÈRES D’ÉVALUATION
Les essais seront évalués en fonction des critères du Baccalauréat international. En ce qui concerne les exercices que l'on fera en classe, il s'agira seulement d'une évaluation formative.
En fonction de la politique institutionnelle d’évaluation des apprentissages (P.I.É.A), vous perdrez 0.5 % par faute jusqu’à un maximum de 10 % lors d’un examen et 20 % lors d’un travail. Vous aurez toutefois, à l’occasion d’une évaluation déterminée par le professeur, la possibilité de récupérer la moitié des points perdus en français. À cette fin, vous devrez remettre votre travail corrigé dans un délai de trois jours et indiquer la règle qui s’applique.
En conformité avec les exigences du Baccalauréat international, trois (3) critères d'évaluation sont particulièrement importants :
1. Clarté : Ce critère concerne la structure de l'essai et sa transparence globale. Il s'agit là de communication plus que de qualité littéraire. On juge ce qui contribue à la clarté des idées présentées.
2. Pertinence : Ce critère concerne la qualité du contenu de l'essai. On examine la pertinence de l'essai par rapport au cours et à son objectif principal qui est l'étude de l'origine, de la nature et de l'importance des différents modes de connaissance.
3. Critique : Ce critère concerne la perspicacité, l'originalité et la capacité d'analyse. Il mesure aussi l'aptitude à reconnaître les similitudes et les différences entre les différents modes de connaissances.
ARGUMENTATION RATIONNELLE
L'argumentation rationnelle est un type particulier de raisonnement permettant d'établir le pourquoi, la raison d'une chose, d'un phénomène ou d'une action. Ce raisonnement est destiné à démontrer aux autres la valeur d'une proposition, d'une thèse. Il utilise des faits, des descriptions, des témoignages, des exemples, etc. Ainsi, selon Azrour et Bertrand :
L'argumentation est une opération de base de la vie de l'intelligence, un des fondements les plus importants du langage, de la réflexion, de l'apprentissage et de la communication… Argumenter, c'est fournir la cause, le pourquoi, pour mieux se comprendre et convaincre les autres.
L'argumentation est fondamentale dans toutes les sciences et, pratiquement, dans tous les champs de la vie humaine. Elle est toutefois l'instrument privilégié du philosophe qui, à défaut de pouvoir toujours s'appuyer sur une approche expérimentale, doit constamment s'efforcer de justifier rationnellement ses positions. Ainsi, en philosophie, pour ne pas vous complaire dans la facilité, les préjugés et la subjectivité, vous devez toujours vous efforcer d'être aussi rigoureux et rationnel qu'il est humainement possible. À cette fin, il importe d'argumenter pour démontrer le bien-fondé de votre point de vue. Quelle que soit la position que vous défendez, vous devez toujours vous efforcer de la justifier rationnellement. À cette fin, il importe de répliquer aux objections qu'on pourrait vous adresser et de montrer que votre position est sensée. Autrement, on ne manquera pas de vous reprocher de faire des affirmations gratuites, c'est-à-dire sans justifications rationnelles, sans argumentation appropriée pour les supporter.
RETARD
Tout retard, lors de la remise d'un travail, entraîne une pénalité de 5 % par jour de retard. En plus, la remise d'un travail en dehors des heures de classe est sanctionnée par une pénalité de 2.5 %.
PRÉSENCE AUX COURS
La présence aux activités d'apprentissage est obligatoire. L'élève qui s'absente, sans autorisation, à 15 % et plus des cours durant une session peut ne pas être réadmis à la session suivante (article 4.4 de la P.I.E.A.).
ABSENCE LORS DE CONTRÔLES OU EXAMENS
L'élève absent lors d'un examen officiel doit remettre au d.e., dans les 24 heures, un document officiel motivant sont absence. Le professeur concerné décidera s'il y aura reprise d'examen, étalement des notes ou tout autre moyen d'évaluation (article 4.7.8 de la P.I.E.A.).
RÈGLES RELATIVES AUX EXAMENS DE REPRISE
Un élève dont la note cumulée à un cours est entre 50 % et 56 % pour la session peut reprendre l'examen final afin d'obtenir la note de passage (60 %). Pour avoir doit à l'examen de reprise, l'élève doit avoir été présent régulièrement au cours, avoir remis tous ses travaux et s'être présenté aux examens durant la session (article 4.7.10 de la P.I.E.A.).
SUJETS POUR L’EXPOSÉ ORAL DE LA PREMIÈRE SESSION
1) Est-il juste de dire que nos sens nous trompent ?
2) Nos connaissances ne sont-elles pas limitées par nos sens ?
3) En quel sens peut-on dire que chacun a droit à son opinion ?
4) L’homme est-il la mesure de toute chose ?
5) Tous les points de vue sont-ils d’égale valeur ?
6) Les limites de notre langage sont-elles les limites de notre pensée ?
7) Que pouvons-nous savoir ?
8) La logique est-elle une source de rigueur et de cohérence ou une prison qui paralyse la pensée créatrice ?
9) En quoi les mathématiques se distinguent-elles des sciences expérimentales ?
10) Peut-on, à juste titre, parler de sciences humaines ?
11) En quoi les sciences humaines se distinguent-elles des sciences physiques ?
12) L’histoire est-elle, à proprement parler, une science ?
13) Qu’est-ce que les arts nous apprennent ?
14) Est-il possible de juger objectivement une œuvre d’art ?
15) L’impartialité n’est-elle qu’une illusion ?
16) Un jugement objectif en morale est-il possible ?
17) Est-il possible de vivre en société sans se soumettre à certaines règles ?
18) La démocratie est-elle la tyrannie de l’incompétence ?
19) Est-il vraiment utile de définir les mots que nous utilisons?
20) Est-il préférable d’être ou de paraître ?
21) La rhétorique est-elle compatible avec la quête de la vérité ?
22) Est-il possible de se connaître soi-même ?
23) Est-il sensé d’affirmer que le mal résulte de l’absence de liberté ?
24) Socrate a-t-il raison d’affirmer que " Nul n’est méchant volontairement " ?
25) Est-il sage de dire, comme Socrate : " Tout ce que je sais, c’est que je sais que je ne sais rien" ?
26) Le scepticisme est-il logiquement défendable ?
27) Est-il possible de vivre sans croire à quelque chose ?
28) La science peut-elle tout expliquer ?
29) Selon la formule de Descartes, la science et la technique nous rendent-elles " maître et possesseur de la nature " ?
30) Pouvons-nous nous fier à l’intuition pour connaître ?
31) Nos sentiments, nos émotions et nos passions nous apprennent-elles quelque chose ?
32) Pensez-vous que ce sont les grandes idées ou les grands sentiments qui mènent le monde ?
33) Peut-on vivre heureux sans ami ?
34) L’amour n’est-il qu’un commerce où chacun se propose toujours quelque chose à gagner ?
35) L’autorité est-elle une source fiable de connaissance ?
36) Dans la quête de vérité, les idées qui nous sont les plus familières ne sont-elles pas celles dont il faut le plus se méfier ?
37) Pourquoi faudrait-il se méfier des préjugés ?
38) Pourquoi faut-il se méfier de ce qui semble aller de soi ?
39) Que pouvons-nous faire ?
40) Que pouvons-nous savoir ?
41) Que pouvons-nous espérer ?
42) Est-il juste de dire que la publicité nous manipule ?
43) Doit-on faire tout ce que la technique permet ?
44) La science et la morale sont-elles compatibles ? Faut-il donner priorité à l'une des deux ?
BIBILOGRAPHIE
Le manuel suivant est obligatoire :
Paradis, Robert, Bernard Ouellet et Pierre Bordeleau, Philosophie et rationalité, de la certitude au doute, Éditions du renouveau pédagogique (ERPI), 2001, 173 pages.
Il est impératif de consulter les ouvrages suivants :
* BALCKBURN, Pierre, Connaissance et argumentation, Éditions du Renouveau pédagogique, Montréal, 1992. (Manuel)
JARROSSON, Pascal, Invitation à la philosophie des sciences, inédit science, P.U.F.
MÉDINA, José, MORALI, Claude, SÉNIK, André, La philosophie comme débat entre les textes, Éd. Magnard 1985, 614 pages.
****
LES OUVRAGES EN CARACTÈRES GRAS SONT PARTICULIÈRMENT RECOMMANDÉS.
ASSOUN, Paul-Laurent et RAULET, Gérard, Marxisme et théorie critique, Paris, 1978, Payot # 333, 248 pages.
BACHELARD, Gaston, La formation de l'esprit scientifique, Paris, Librairie philosophique, J. Vrin, 1975.
BACHELARD, Gaston, La philosophie du non, essai d'une philosophie du nouvel esprit scientifique, Paris, P.U.F., 1962, 145 pages.
BALCKBURN, Pierre, Logique de l’argumentation, Éditions du Renouveau pédagogique, Montréal, 1994. (Manuel)
BÉNATOUÏT, Thomas, Le scepticisme, Coll. " Corpus ", Garnier Flammarion, # 3014, Paris 1997, 244 pages.
BEYSSADE, Michelle, Descartes, Paris, 1972, PUF, Coll. SUP, Philosophe 124 pages.
BOURQUIN, Guillaume, Le relativisme, # 26, Éd. Quintette, Paris 1997, 62 pages.
CHÂTELET, François, Une histoire de la science, Inédit science, Seuil.
DESCARTES, René, Le discours de la méthode, in Oeuvres et lettres, Paris, NRF, Bibliothèque de la Pléiade, 1953.
DESJARDINS, Pierre, Regards sur les temps actuels, Éd. Les intouchables, Montréal 1996, 193 pages. (Recueil de textes critiques)
DORISON, Catherine & KAHN, Pierre, Mémo philosophie, Éd. Hatier 1995, 192 pages.
DUROZOI, Gérard, Philosophie, Initiation et méthode, Hatier 1997, 159 pages.
Élias, Norbert, Engagement et distanciation, Pres Pocket
EINSTEIN, Albert, Comment je vois le monde, Seuil.
FALCK, Michel & CHARDIN, Léonard, Annabac, Hatier 1995, 158 pages. (Corrigés de dissertations)
FRELAT-KHAN, Brigitte, Le langage, # 7, Éd. Quintette, Paris 1989, 61 pages.
GINESTIER, Paul, Pour connaître la pensée de Bachelard, Paris, 1968, 223 pages.
GUEST, Gérard & MORFAUX, Louis-Marie, La connaissance et la raison, Armand Collin, Paris 1977, 206 pages. (Recueil de textes)
GUITON, Jean, Nouvel art de penser, Éd. Montaigne, Paris, 157 pages.
GUSDORF, Georges, La parole, Coll. SUP, PUF, Paris 1971, 124 pages.
HABER, Stéphane, Les sciences humaines, # 33, Éd. Quintette, Paris 1995, 71 pages.
HAÉRI, Gilles & ROCHE, Bruno, Introduction à la philosophie des sciences, Bibliothèque major, P.U.F.
HAWKING, Stephen, Une brève histoire du temps, Du big bang aux trous noirs, Nouvelle bibliothèque scientifique, Flammarion, Paris, 1989, 236 pages.
HEISENBERG, Werner, La nature dans la physique contemporaine, Coll. " Idées ", Éditions Gallimard, 1962, 190 pages.
HUME, David, Enquête sur l'entendement humain, Paris, Aubier Montaigne, 222 pages.
JACQUARD, Albert, L'éloge de la différence, Seuil, Paris, 1978.
JACQUES, Émile, Introduction au problème de la connaissance, Louvain, 1953, 346 pages.
KAHN, Pierre, Théorie et expérience, # 4, Éd. Quintette, Paris 1995, 72 pages.
KHODOSS, Claude, La raison pratique, Coll. Les grands textes, PUF, 1968, 256 Pages. (Recueil de textes sur l’éthique de Kant)
KHODOSS, Claude, La raison pure, Coll. Les grands textes, PUF, 1966, 228 Pages. (Recueil de textes sur la philosophie des sciences de Kant)
KOESTLER, Arthur, Le cri d’Archimède, Calmann-Lévy.
KUHN, Thomas S., La structure des révolutions scientifiques, Paris, Flammarion, 1972.
LABERGE, Jacques, Initiation à la logique conceptuelle, Sainte-Foy, Coll. PHILOSOPHIE, Éd. Le Griffon d’argile, 1986. (Manuel)
LAVILLE, Christian & DIONNE, Jean, La construction des savoirs, Sciences humaines, Chenelière/McGraw-Hill, Montréal-Toronto 1996, 346 pages.
LEFEBVRE, Roger, Pour connaître la pensée de Descartes, Paris, 1965, Bordas, 172 pages.
LE GALL, A. & MERCIER, J., Des thèmes aux textes, La connaissance et la raison, Éd. Bordas, Paris-Bruxelles-Montréal 1974, 96 pages.
LEROY, André-Louis, David Hume, Paris, P.U.F., 1953, 339 pages.
LIPMAN, Mattiew, La découverte d’Harry Stottlemeier, Aristote et les nouveaux jeunes philosophes, Vrin, Paris, 1978, 146 pages. (Manuel)
MARX, Karl et ENGELS, Friedrich, Études philosophiques, Éditions sociales, Paris, 1977, 284 pages.
PARIS, Claude & Bastarache, Yves, Philosopher, Pensée critique et argumentation, Éd. C.G., Québec 1995, 369 pages. (Manuel)
PERNOUD, Régine, Pour en finir avec le Moyen Âge, Coll. Points Histoire, Éd. Seuil, Paris 1977, 158 pages.
POLITZER, Georges, Écrits 1, La philosophie et les mythes, Paris, 1969, Éditions sociales, 389 pages.
POLITZER, Georges, Principes élémentaires de philosophie, Paris, Éditions sociales.
POPELAND, Marie-Dominique & VERNANT, Denis, Les grands courants de la philosophie des sciences, Mémo # 58, Seuil.
POPPER, Karl, La logique de la découverte scientifique, Paris, 1975, Payot.
POTDEVIN, Gérard, La vérité, # 5, Éd. Quintette, Paris 1995, 63 pages.
POTDEVIN, Gérard, Logique et mathématique, # 15, Éd. Quintette, Paris 1990, 64 pages.
RANC, Albert, Pour connaître la pensée de Marcelin Berthelot, Paris, 1948, Bordas, 139 pages.
REEVES, Hubert, Patience dans l'azur, Montréal, Québec-Science, 1981.
RUBY, Christian, L’histoire, Éd. Quintette, Paris 1997, 60 pages.
RUSSEL, Bertrand, La méthode scientifique en philosophie, Notre connaissance du monde extérieur, Paris, 1971, 251 pages.
RUSSEL, Bertrand, Ma conception du monde, Coll. Idées # 17.
RUSSEL, Bertrand, Problèmes de philosophie, Paris, 1965, Payot # 79, 189 pages
RUSSEL, Bertrand, Signification et vérité, Paris, 1969, Flammarion.
SCHEFFLER, Israël, Anatomie de la science, Études philosophiques de l’explication et de la confirmation, Coll. Science ouverte, Éd. Seuil, Paris 1966, 266 pages.
TOURNIER, Michel, Le miroir des idées, Seuil.
TOUSSAINT, Nicole & DUCASSE, Gaston, Apprendre à argumenter, Initiation à l’argumentation rationnelle écrite, Théorie et pratique, Éditions Le Griffon d’argile, 1996. (Manuel)
VACHER, Laurent-Michel, L’empire du moderne, Actualité de la philosophie américaine, Éd. Les herbes rouges, 1990.
VERCELY, Bertrand, Le dico de la philosophie, Les dicos essentiels, Milan.
VANNEIR, Guillaume, Les grands courants de la pensée moderne, Collection Synthèse, Armand Collin, Paris 1999, 95 pages.
VIRIEUX-RAYMOND, A., Introduction à l’épistémologie, Coll. SUP, PUF, Paris 1972, 146 pages.
VIRIEUX-RAYMOND, A., L’épistémologie, Coll. SUP, PUF, Paris 1966, 144 pages.
SITE DU RÉSEAU INTERNET
Vous trouverez sur mon site personnel une multitude d'adresses pour naviguer rapidement sur le réseau Internet :
www.seminaire-sherbrooke.qc.ca (CF. collégial, philosophie)
CD-ROM
Ne manquez pas de consulter, au laboratoire d’informatique du collégial, le CD-ROM Le monde de Sophie. Vous y trouverez une véritable encyclopédie de la philosophie, des questions philosophiques typiques et des jeux.
BACCALAURÉAT INTERNATIONAL
THÉORIE DE LA CONNAISSANCE
AUTORISATION POUR L’EXPOSÉ ORAL DE 10 MINUTES
B.I. 340-SS
Professeur : Marc St-Laurent
À REMETTRE AVANT LE 14 SEPTEMBRE
Bureau : 425-3
Choisir un sujet parmi les six thèmes du cours : sciences naturelles, sciences humaines, mathématique, histoire, arts, éthique.
Par exemple : Qu’est-ce que nous apprennent les sciences naturelles ? Nous permettent-elles d’atteindre la vérité fondamentale ou nous donnent-elles seulement un savoir pratique et opératoire ? En quoi les sciences humaines se distinguent-elles des sciences naturelles ? Qu’est-ce que nous apprennent les arts ? L'histoire est-elle une science ? Etc.
Nom :
Sujet choisi :
Sources, références approuvées :
AUTORISATION ACCORDÉE
Marc St-Laurent
BACCALAURÉAT INTERNATIONAL
ÉVALUATION
(HIVER 2002)
Tous les travaux doivent être REMIS EN CLASSE, comporter une page de titre, faire l’objet d’un traitement informatique et être présentés à double interligne.
Vous devez indiquer le nombre de mots à la dernière page de tous vos travaux.
Tout retard entraîne une pénalité de 5 % par jour. En plus, la remise d’un travail en dehors des heures de classe est sanctionnée par une pénalité de 2.5 %.
RÉPARTITION DES POINTS
PARTICIPATION 15 %
PREMIÈRE VERSION 10 %
(10 au 14 février)
DEUXIÈME VERSION (600 À 800 MOTS) 15 %
(14 mars)
EXPOSÉ ORAL 15 %
(24 au 28 mars)
TROISIÈME VERSION 20 %
(7 au 11 avril)
VERSION FINALE 25 %
(28 avril au 2 mai)